Mission accomplie

Ça y est ! Le lundi 27 août à 15 heures, nous avons trempé nos mains dans l’Océan Arctique, après huit semaines et 5200 kilomètres de route. Cette dernière étape se méritait: il faisait -6°C quand nous nous sommes réveillés ce matin à 5h et -4°C quand nous sommes partis.

La suite fut plus épique. La navette devant nous ramener a Fairbanks n’est jamais venue et nous ne voulions pas prendre l’avion pour rentrer. Nous avons donc fait du stop pendant deux jours avant d’être pris par un routier le 29 août à 19h. Après 18 heures de route donc 5 passées à dormir, nous sommes arrivés à Fairbanks aujourd’hui, épuisés mais heureux.

Nous prenons maintenant un jour de repos avant de repartir pour Anchorage le 1er septembre.

Des nouvelles plus détaillées très bientôt…

Jean et Nicolas

Cercle polaire

Bonjour,

Jean et Nicolas sont maintenant au nord du cercle polaire. Ils ont plus ou moins dormi à son niveau dans la nuit de mercredi à jeudi. Aujourd’hui ou demain ils devraient passer le col Atigun (1415m d’altitude) et en conséquence avoir quelques jolies côtes à grimper… Mais ils ont semble-t-il un temps superbe et les paysages sont bien plus beaux que ce à quoi ils s’attendaient. Si ils tiennent le rythme ils devraient arriver à Prudhoe Bay dimanche ou lundi, avant de revenir vers Fairbanks en faisant du stop.
Sans doute d’ailleurs qu’ils n’auront aucun accès à internet avant leur retour à Fairbanks.

Voici une idée de leur trajet entre Fairbanks et Prudhoe Bay, le col Atigun se trouve (je crois) là où il y a la “petite” chaîne de montagnes blanchâtre. (vous pouvez double cliquer sur la carte pour vous “rapprocher”)

Agrandir le plan

Par ailleurs, passant à Fairbanks devant une balance à marchandises, ils ont eu l’occasion de peser leurs vélos. Sachant qu’ils ont tout leur équipement et qu’ils avaient à ce moment là de la nourriture pour 12 jours, combien pesait le vélo de Nicolas ? Je n’en ai aucune idée moi-même et nicolas n’a pas encore déterminé ce que gagnera la personne qui tombera le plus proche de la bonne réponse, mais n’hésitez pas à proposer des réponses dans les commentaires.

Enfin, puisqu’ils n’ont pas internet, j’ai rajouté moi-même trois nouveaux dessins.


mumu

Chanda - Ecole enfant soleil

Elena - Ecole Stanislas

David - Ecole enfant soleil

Vous avez encore des questions ?

Voici quelques réponses aux questions posées par les enfants des écoles. (Toutes les questions sont toujours visibles ici)

Où allez-vous mettre votre roue de secours ?
Nous avons chacun un pneu pliant de secours ainsi que des rayons de rechange. Toutefois, nous n’avons heureusement pas eu à les utiliser jusqu’à présent.

Vous allez prendre combien de vêtements ?
Nous venons de racheter des vêtements chauds si les conditions climatiques à Prudhoe Bay se dégradent réellement. En tout, nous avons à peu près 5 hauts, 2 pantalons et 4 paires de sous-vêtements chacun.

Comment laverez-vous vos vêtements ?
Nous avons un nettoyant tous usages et une bassine pliable (voir ici).

S’il y a un grizzli, que ferez-vous ?
La question est plutôt: qu’avons nous fait lorsque nous avons vu un grizzly ? Nous nous sommes arrêtés dès que nous l’avons aperçu. Ensuite, tout en reculant lentement (sans pour autant le quitter du regard et en évitant de le regarder dans les yeux), nous nous sommes identifiés en tant qu’humains en parlant et en agitant les bras calmement. Si le grizzly devient agressif et que le contact est imminent, nous avons un spray anti-ours qui lui enlève tout velléité offensive.

Comment les gens luttent-ils contre le changement climatique ?
Même si beaucoup de gens se sentent concernés par le changement climatique, peu d’entre eux font des efforts au quotidien pour améliorer la situation.

Comment la vie des premières nations a-t-elle changé ?
Le mode de vie des Premières Nations a profondément changé ces dernières années, indépendamment du changement climatique. Toutefois, les effets les plus notables du réchauffement de la planète sur leur mode de vie sont dus au changement des routes migratoires de certaines espèces. En conséquence, certaines communautés sont amenées à se déplacer ou à disparaître. (Voir la note sur le changement climatique)

Changement climatique

L’une des idées principales est de discuter avec les gens que l’on rencontre sur notre route de leur perception du changement climatique et des conséquences sur leur mode de vie. Voici un premier résumé de tout ce que nous avons recensé jusqu’à maintenant. En Alaska, Fairbanks a connu son mois de janvier le plus chaud et son mois de février le plus froid depuis que les statistiques existent (annees 20). Il y a eu beaucoup de neige jusque très tard (7m50 au niveau de la mer et 30 mètres en altitude au mois de mai). L’une des conséquences est que les ours sont sortis d’hibernation plus tard que d’habitude et sont donc encore en recherche de nourriture à cette époque-ci de l’année. C’est l’une des raisons pour lesquelles les personnes voyageant en pays ours doivent être particulièrement prudentes. Une autre conséquence du réchauffement est le changement de certaines routes migratoires. Les saumons et les caribous en sont les deux principaux exemples. Cela a de graves conséquences pour les natifs (premières nations). Les lieux où ces communautés ont vécu depuis plusieurs centaines d’années ont été choisis pour la nourriture, animale et végétale (culture), qu’ils fournissent. Beaucoup d’entre eux sont donc sur des routes migratoires. La modification de ces dernières implique que ces communautés vont devoir se déplacer pour se nourrir. De la même manière, la fonte des glaces les menace aussi. Ils sont en effet victimes des mêmes problèmes que les ours polaires. L’ours se nourrit presque exclusivement de phoques qu’il trouve sur la glace. La fonte des glaces implique qu’il doit nager de longues distances avant de trouver de la glace (et donc un phoque). On voit de plus en plus d’ours polaires mourir d’épuisement ou de faim. Le problème est le même pour les natifs en ce sens qu’ils vont se nourrir en hiver de phoques et autres espèces vivant sur la glace. Aujourd’hui, ils chassent presque exclusivement en scooter des neiges. La fonte des glaces les empêche d’atteindre leurs lieux de chasse habituels et, là encore, cela signifie à moyen terme le changement de l’implantation de certains villages. Une conséquence moins évidente du rechauffement climatique est la maladie de la coccinelle à pin ( “pine beetle disease”). Cette espèce a été présente en Colombie-Britannique depuis un certain temps, mais jusqu’il y a quelques années, les larves mourraient pendant l’hiver du fait du froid et la population était donc limitée. Le réchauffement a pour conséquence que ces larves ne meurent plus. La population ne cesse donc de croître et, comme cette espèce s’attaque aux arbres, une proportion colossale des forêts de Colombie-Britannique est en train d’être détruite (il faut cinq ans à un arbre pour mourir une fois attaqué). Nous avons vu des forêts malades à perte de vue.
Nous avons subi les records suivants:

- les plus grosses inondations depuis 30 ans à Vanderhoof

- les plus grosses précipitations à Whitehorse depuis 1974

Pour ce qui est des comportements, nous avons constaté la prédominance des 4×4 et pick-ups sur la route et le nombre d’énormes bus - camping cars (qui trainent en général  un 4×4 derrière eux). En revanche, le système de consigne pour les bouteilles est vraiment répandu: une vieille idée simple pour un recyclage garanti.

Astuce du jour: Alayna nous a offert un porte-monnaie fait à partir de briques de jus de fruits. C’est étanche et écologique: une idée à retenir.

En garde la Dalton

7 août: Whitehorse- Summer Camp quelque part sur la Klondike, 102 km

Petit déjeuner “All you can eat” puis départ de Whitehorse. Il est midi, on a eu le sommeil lourd. Petite émotion au moment de prendre l’embranchement vers la Klondike Highway. Ca y est, on va faire 220 km de plus juste pour prendre la Top of the World. La Klondike est chiante: des paysages inintéressants et pas de bas-côtés. En plus, on n’a pas de jambes. On découvre les premiers vrais décors nordiques sous la pluie: des plaines de toundra et de sapins. On se rend peu a peu compte que le trajet va être chiant jusqu’a Dawson City, ce qui nous donne un petit moral.

Après une journée galère, on s’arrête dans un camp de vacances vide. C’est un super emplacement en bord de lac et on fait une chasse au trésor pour trouver les cabanons ouverts: c’est un retour vingt ans en arrière. On se fait un feu sous les gouttes, apprécie nos pâtes et au dodo. — Nicolas

8 août: Summer camp - Tetcha Creek (je crois), 105 km

Journée qui sera identique à la précédente: ça monte, ça descend, on s’emmerde et les jambes sont toujours absentes. Petit arrêt à Carmacks-la-glauque, charmante bourgade yukonnaise: on vous recommande la station-service pour un dîner en amoureux.

On arrive enfin au camping au pied d’une énorme côte: dîner rapide et on plonge dans les duvets humides de la veille. Atmosphère, atmosphère… — Jean

9 août: Tetcha Creek - Stewart Crossing, 152 km

On avale les 80 premiers km comme des fusées avant la pause-repas. On se dit que le reste va se faire sans problème et… ce n’est pas le cas. On commence par 4 km de montée sur de la piste boueuse en guise de digestif: ça fait très mal. On enchaîne avec un vent de face, du relief, et nous filons désormais à la vitesse ahurissante de 12 km/h. A ce train-là, on arrive au camping à 22h30. Nicolas muscle alors son jeu et nous relance. On arrive au camping vidés, mais à 20h. Rien ne peut apaiser notre appétit: je prends un burgers, deux desserts et… j’ai encore la dalle (petite pensée pour les patagons). Nicolas, qui ne sait pas mettre un cuissard correctement, a le postérieur pulvérisé. Le réveil demain s’annonce des plus croustillants. — Jean

10 août: Stewart Crossing - Klondike River Lodge (jonction avec la Dempster Highway), 137 km

Comme les jours précédents, les heures sont longues, on regarde nos guidons et on essaye d’avancer comme on peut. Petit pincement au coeur au moment de croiser la jonction avec la Dempster Highway, autre route nous permettant d’accéder à l’Océan Arctique (en prenant l’avion a Inuvik, toutefois). Mais il fallait faire un choix. Au moins, demain, on arrive à Dawson City. — Jean

11 août: Klondike River Lodge - Dawson City, 40 km

Surprise au réveil, il fait -2 degrés C (en plein mois d’août !). Toutes nos affaires sont givrées et Nico se gauffre artistiquement sur les escaliers en bois menant aux toilettes. De retour, il casse un piquet de tente juste en marchant dessus. On se prend une bonne douche (la première depuis plus d’une semaine) et, avant de partir, on rencontre un couple de Vancouver Island que l’on avait déjà croisé sur la Cassiar; ils reviennent de la Dempster et nous annoncent l’inimaginable: un ours polaire a été vu pour la deuxième fois de l’histoire sur l’autoroute.
Copyright : http://nnsl.com/northern-news-services/stories/papers/aug13_07bear.htmlOn va vérifier avant de se lancer vers l’Arctique.

Les 40 km sont avalés à 25 km/h de moyenne. Dawson City est une révélation: de vieilles maisons type western, des rues en terre et une ambiance vraiment chouette. Le moral est de retour après plusieurs jours sans intérêt: c’est la récompense de la Klondike. On décide qu’on ne repartira que demain après-midi. Je déguste un ragoût de caribou (tellement vite que le serveur abasourdi me demande si je veux un deuxième plat) pendant que Nicolas tente pour la premiere fois du voyage le saumon. Les vélos sont bichonnés et on s’endort. — Jean

12 août: Dawson City - Clinton Road, 56 km

Matinée pépère et départ à 15 heures. On traverse la Yukon River par ferry et on attaque la Top of the World Highway. Saura-t-elle justifier les quatre jours passes sur la Klondike ?

Dès le début, 17 km de montée sur de la piste alors que l’on nous avait annoncé une route pavée jusqu’à la frontière. Une fois au sommet (atteint après deux heures), on est sous le charme: la route longe la crête et on voit toutes les montagnes alentour. Il fait un temps magnifique et on décide de rouler tard. Juste apres un col, je stoppe brutalement. Il est la, brun, marchant au bord de la route dans notre direction: notre premier grizzly. Ca mate sévère… On applique à la lettre la procédure d’urgence: on lui parle doucement, on se recule et on s’identifie comme humains en agitant les bras. Normalement, c’est là qu’il doit s’arrêter ou s’enfuir. Mais nous avons affaire à un sauvageon et il continue de s’approcher tout en ne nous quittant pas des yeux. Soudain, notre sauveur surgit a moto: on lui présente la situation et lui demande son aide. Il propose de distraire l’ours en l’effrayant pour nous laisser le temps de partir. Il allume son moteur et, a ce moment, l’ours se dresse sur ses pattes de derrière (j’indique à Nicolas qu’il s’agit d’une réaction normale lorsque l’ours veut évaluer une situation). Le moteur s’approche de l’ours en klaxonnant, ce dernier filant dans les fourres. Bien que le motard nous fasse signe de passer, on reste plantés la sachant qu’il ne faut jamais s’enfuir devant un ours. Le grizzly contourne alors le motard et recommence a s’approcher de nous. Il n’est plus alors qu’à une trentaine de mètres. En plein stress, on demande au motard de venir s’interposer. Cette fois-ci, plus d’hésitation, on s’en va, passant à vélo devant l’ours à nouveau dressé sur ses pattes arrière, nous regardant et se demandant encore ce qu’étaient ces deux créatures étranges qui ont interrompu sa promenade du soir. Quant à nous, nous n’en menons pas large et sommes quittes pour un bon rappel à l’ordre: les ours sont partout ! On décide de planter rapidement la tente, ce que l’on fera au sommet d’une colline 15 km après. On se dit que la nuit va etre agitée. — Jean

13 août: Clinton Road - premier camping BLM apres la frontiere, 80 km

Bonne saucée pendant la nuit, mais pas d’ours. En revanche, c’est une brume épaisse qui nous entoure au réveil. On ne voit pas à 50 mètres. Encore une rencontre avec le couple de Vancouver Island puis on repart, la brume s’étant un peu levée. Ça grimpe et, à l’approche de la frontière, le vent se lève et la pluie se met à tomber. N’étant pas protégés car sur la crête, nous peinons à maintenir nos vélos droits (embed video) et nous en bavons.

On arrive enfin au poste-frontière et on découvre une pauvre cabane, perdue au milieu de nulle part. Trempés, on demande refuge a la douanière. On restera 1h30 au poste, ce qui nous permettra de nous réchauffer, de manger au sec, et même d’utiliser leurs toilettes. On repart également avec un magnifique tampon de caribou chacun. Petit arrêt jus de fruit a Boundary dans un bar - station-service miteux et arrivée au camping où l’histoire du grizzly se répand rapidement. Héros de la soirée, on s’endort après un bon feu. Ca y est, nous sommes en Alaska…

Alaska, les voilà !

Jean et Nicolas ont passé la frontière de l’Alaska mercredi (ou mardi, je ne suis plus certaine). Ils prévoient en tout cas d’arriver à Fairbanks dès demain soir. Ils ont également vu leur premier grizzli. La bonne nouvelle, c’est qu’ils semblent être ressortis indemne de cette rencontre, même si je n’ai pas encore eu les détails.
Pour fêter toutes ces nouvelles, j’ai ajouté deux nouveaux dessins.
Par ailleurs, si vous souhaitez mieux visualiser le trajet parcouru jusqu’à maintenant par Jean et Nicolas (en fait, le chemin parcouru jusqu’à Whitehorse, je n’ai pas encore les détails de leur parcours plus récent), vous pouvez le faire ici. Pour chaque étape, si vous cliquez sur le repère, vous pourrez lire la partie de leur journal correspondante, et voir une ou deux photos.


Histoires d’ours

On s’est dit que ca valait le coup de rédiger un post sur les ours afin de présenter les différentes histoires que nous avons entendues et la manière dont se sont déroulées les rencontres entre eux et nous jusqu’à aujourd’hui (qui sait de quoi demain sera fait ?). Il a été bien difficile pour nous de se forger une opinion: certaines personnes vont vous présenter les ours comme des bêtes terribles susceptibles de vous sauter dessus à n’importe quel moment et de vous dévorer comme du pâté, d’autres vous expliquent qu’il s’agit plutot de jolies bêtes poilues. De plus, il est très difficile d’obtenir des chiffres suir le nombre d’accidents arrivant chaque année et les circonstances. Etant donnée la manière dont nous voyageons, nous sommes plus exposés que la plupart des autres voyageurs (nous avons par exemple vu un panneau expliquant que les ours sont des animaux dangereux et que les touristes doivent rester dans leur voiture). Nous avons donc rencontré un chasseur d’ours nous racontant que son jeu préféré était de s’approcher à petits pas derrière un ours lorsque ce dernier sort de l’hibernation et de faire ” Bouh ! “, l’ours détalant a toute allure, terrorisé. Il nous a également dit que la seule situation vraiment dangereuse était celle ou l’on se trouvait entre la mère et ses petits et que l’un des petits se mettait à pleurer.
Nous avons ensuite rencontré a Jasper un couple de Fairbanks qui nous a raconté comment l’oncle et la tante d’un ami se sont fait tuer par un grizzly au cours d’une randonnée. Ils ajoutent que les problèmes n’arrivent qu’avec les ours grognons qui ont de mauvaises dents.
Enfin, nous avons rencontré un couple d’Allemands à Kitwanga qui nous ont parlé d’un couple mangeant dans un camping lorsqu’un grizzly a surgi, attiré par la nourriture, et les a attaqués tous les deux. L’homme est resté 8 mois à l’hopital (mais les cicatrices sur le visage ne se voient presque plus, parait-il).

Quant à nous, nous avons pour le moment rencontré 7 ours noirs. Leurs réactions sont de deux types:
- ils détalent a toute allure des qu’ils nous voient
- ils continuent de machouiller leur branche tranquillement en nous regardant passer d’un air placide

Nous n’avons pas encore vu de grizzly pour le moment, mais nous ne manquerons pas de vous prévenir si leur attitude diffère.

Dawson City

Salut a tous,

Juste un petit message pour vous dire qu’on est arrivés a Dawson City ce matin. La route depuis Whitehorse a été assez inintéressante, même si elle a été l’occasion de vraiment rentrer dans le Nord. Ce matin, il faisait -2 au réveil et il y avait du givre sur toutes nos affaires.

Petit repos a Dawson City, entre les saloons et les rues en terre, avant d’entamer la Top of the World Highway demain et peut-être de quitter le Canada pour l’Alaska.

Pas de photos ni de vidéos pour cette mise à jour rapide, mais elles seront en ligne un jour, promis. — Nicolas

Encore des dessins !

Bonjour a tous,
Comme dit ailleurs, Jean et Nicolas ont surestimé le temps dont ils disposaient durant leurs pauses et c’est la raison pour laquelle peu de dessins ont été postés jusqu’a présent. Ils vont tout faire pour améliorer cet état de fait dans le futur mais, au vu des régions qu’ils vont traverser, ils ne peuvent rien promettre.

Les dessins peuvent être vus dans la sous-section Drawings de la section Photos. Ils en ont ajouté quelques uns à leur dernière connexion et j’en ai ajouté deux aujourd’hui.

mumu

Nouvelles photos et vidéos

Les photos des semaines 4 et 5 sont disponibles dans la section photos. Les vidéos sont disponibles sur notre page Google Video.